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je t'aimerai pour l'éternité
01/02/2006 04:11
Depuis ton arrivée,
Tout à changer;
J’ai fait le tri dans ma vie,
Et elle n'en est que plus jolie !!!!
Avec toi, je suis épanouie,
Que j'en oublis tout mes soucis;
J'ai toujours la pêche et la bonne humeur,
Ce n'est que grâce à toi mon coeur...
Tu n'es fais que d'amour et de pureté,
Tu es un ange avec des dons innés;
Le plus bel être qui puisse exister,
Pour moi, tu fût créé,
Mon âme soeur, ma destinée...
Malgré certains malentendus,
Entre nous, jamais de sous-entendus;
Tu es doté d'une véritable sincérité,
L'une des plus belles de tes qualités !!!
Mon amour, mon ange, je t'aime,
Et je ne te porterais jamais de haine;
Tu es le plus beau des cadeaux que cette terre ai donné,
De toi, je ne peux me séparer, je t'aimerais pour l'éternité !!!
Je t'aime mon amour, tu es ma vie....
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Ce monde
01/02/2006 04:04
J'étouffe dans ce monde d'hypocrisie,
Où tout n'est que mensonge et jalousies;
Les gens se disent tous francs et honnêtes,
Et dès que vous avez le dos tourné c'est votre fête!!!
Tout ne repose que sur des paroles fausses,
Grâce auxquelles leurs côtes sont en hausse;
Ils vous disent je t'aime pour vous attirez dans leur lits,
Le lendemain, vous voila bannis de leurs vies...
Les illusions, maîtresse de ce monde,
Sont désormais sur toutes les ondes;
Trouver quelque chose sans elles,
Devient presque irréel!
L'être humain dévaste la Terre,
Mais pire que tout, il en est fier;
Il détruit l'espace où il vit,
Sans même se rendre compte qu'il n'y aura bientôt plus de vies...
J'ai réussi à trouver mon oxygène,
Parmi toutes ces choses qui me gêne;
Cette bouffée d'amour,
Grâce à qui mon coeur est moins lourd!!!
Encore une fois je te remercie,
D'avoir éclairer ma vie;
Sans toi j'errerais en vain,
Vers un chemin qui n'est pas le mien!
J'ai trouvé ma destinée à tes côtés,
Suivons la voix lactée;
Laissons ce monde de fausses toiles,
Pour créer notre monde, celui des étoiles
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Le poète que je suis
01/02/2006 03:23
Une encre bleue azurée, océan de liberté, Sur la mer de papier bleuie par le sanglot des marées, S’enlise et s’enfonce dans le profond de ce papier, Les mots et phrases parfaitement articulés, Dansant dans le courant de la poésie, entrelacés.
Créateur, le poète vogue sur cet océan de mots, Affrontant les tempêtes, tumultes de l’âme écorchée, Et dépassant les marées, son inspiration ballottée, Entre manque et excès, se perd pour se retrouver, Dans le tout ou rien, il continuera de créer ;
Car au pays des mots le poète n’est pas un sot.
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Le chemin de ses yeux
01/02/2006 01:14
Une femme entre dans ma vie en silence Sans faire plus de bruit qu'un rêve. Sa main refait jusqu'à moi le voyage du vent Pour m'offrir le soleil et le parfum de l'Espagne. La douceur de ses yeux a fait fondre la neige Qui habillait mon coeur d'un linceul d'hiver. Son regard s'est dressé contre ma solitude Et son sourire brille dans un cadre d'argent. Si je la vois, je passe de l'ombre à la lumière. Je deviens dans ses yeux la confiance offerte, Le coeur d'un enfant qui ne veut pas vieillir. Si sa main frappe à la porte de mon rêve Un sang rouge pleure d'une blessure secrète Et les mots de l'absence ne veulent plus rien dire. Je suis riche d'une fleur caressante et discrète Qui enivre mon âme et qui me fait frémir. Je suis riche. Je possède le trésor de son nom, Les cinq lettres de l'alphabet des poètes Qu'une encre rouge a gravé sous mon front. Avec elle solitude et absence ne sont plus Les fleurs de minuit que nulle saison fane. Elle m'ouvre de sa confiance, je dénude mon âme. Elle habite avec moi le pays des mots inutiles Où s'unissent nos coeurs et parlent nos regards. Tous les mots sont d'accord pour l'aimer Dans ce poème impossible à écrire sans pudeur. Ce sont ses yeux qui ouvrent mon regard, Et ses larmes qui réveillent mon coeur. C'est sa bouche qui donne à ma bouche Le chant des paroles de soleil ou de pluie. C'est elle qui me fait encore croire au miracle. C'est elle qui m'apprend à revenir au monde. C'est elle qui me réveille et qui me fait renaître Au soleil qui avait disparu derrière ma fenêtre. Sans elle mon coeur en oublierait de battre. La vie prend désormais le chemin de ses yeux. Ma douleur a perdu le poids de la pierre Et mes rêves secrets ont repris des couleurs. Le désir de vivre hisse à nouveau sa voile Pour reprendre la route des aubes écarlates. Mes mains ouvertes ont l'impatience du feu Pour offrir à ses joues la caresse d'un ciel bleu. Je suis la houle de la mer, la tempête et la vague, Elle est la douceur de la terre, le silence et le calme. Elle est ma force mais aussi ma faiblesse Quand je surprends sous ses paupières mauves La rosée de son coeur qui pleure dans la nuit.
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mon coeur entre tes doigts
01/02/2006 01:06
Mon cœur entre tes doigts Est une orange mûre. L’Espagne grandit en moi Au soleil chaud de ton regard. Porte-moi à ta bouche, Que tes lèvres me caressent Et ta langue me dira Le secret de tes rêves.
Ô mon tendre soleil, Ô ma douce blessure, Ma voile sur la mer Qui déchire le vent, Toi, le seul horizon bleu Où je tourne la tête, Je suis à tes pieds Ce coquillage nu Qui offre l’écho de ton nom Au grand vent de la terre.
Entendras-tu mon chant Porté par les vagues, Pour habiller ton corps Des algues de ma tendresse. Je viens du pays du silence Où seul le cœur parle. Je ne sais plus que dire. Je n’ai plus de mémoire. Je suis le sable chaud Qui attend tes pieds nus.
A qui d’autre que toi, Pour quel autre visage, Offrir en calice mes mains Pour recueillir tes larmes ? A qui d’autre que toi, Et pour quel sourire, Donner à mon voyage Le seul sens qui vaille, Toi, pour unique destin Toi, pour seules semailles ?
Ô mon eau pure, Ma source vive Où je me désaltère Tu coules en moi. Mes veines sont à toi Et mon sang est le tien. Mon coeur déborde. Plus rien ne le retient, Ni tes yeux qui se taisent, Ni ta bouche qui fuit.
Ma vie sans toi deviendrait Une simple parenthèse Entre deux arches nues, Si tu disparaissais, Si tu n’existais plus. Ô mon serpent de soie, Ô ma couleuvre d’ombre, Tu es venue te glisser Sous la peau de mes rêves Et te lover dans mon cœur.
Je te regarde vivre Comme une belle fleur. J’ai tant besoin de toi ! Le parfum de ton coeur C’est l’air que je respire. Le chemin qui guide mes pas. D’où je ne peux m’enfuir. Ta main est un étau Qui me serre le cœur Et qui me fait frémir.
Tu transformes en joie Le sang de ma douleur. Les mots que j’invente Ne sont plus que pour toi. J’en ai tant inventés Que tu n’as pas su lire ! Ô ma bouche muette, Ô mon fruit défendu Que serai-je sans toi Que ce coeur inutile et nu ?
Ô ma femme charnelle, La bûche de mon feu, Je suis fatigué De toujours rester L’enfant sage. Je ne veux pas te perdre. J’ai besoin de ta voix Pour me mettre à parler, J’ai besoin de tes yeux Pour cesser de rêver.
Ma douce flamme, Ma chaleur d’été, Ton sourire empourpre La soie de mes rêves. Je t’entends respirer Comme une fleur qui s’éveille Un matin de printemps. C’est ton sang qui s’agite Dans mon cœur d’hiver. C’est ton nom à l’oreille Qui me parle de demain.
T’entendre rire, Savoir ton cœur en fête, Etre sûr que tu vives L’amour que tu veux, Et la joie, la joie simple De prendre au fond de tes yeux Ce peu de toi, ce zeste de douceur Qui me redonne le goût de vivre.
Mon tendre amour, Mon âme pure, Laisse-moi chanter encore, Laisse-moi chanter toujours Ces mots que l’on ne trouve plus Ecrits que sur des parchemins. Ma mie, ma belle Dame, Ma flamme de velours Je retrouve pour toi L’accent des troubadours, La voix des poètes anciens.
Quand connaîtrai-je La chaleur de ta bouche Pour aller avec toi toujours A l’abri de la pluie ? Sois heureuse, mon amour Et tant pis si je meurs Lentement sans ta main. Sois heureuse, mon amie Pour être toujours belle Et laisse-moi tisser mes nuits Avec la laine de mes rêves. Sans toi, j’ai si froid ! Sans toi, je n’ai plus de chemin !
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